Journées de réflexionDans le but d’accompagner l’évolution de la réflexion sur l’action internationale des collectivités locales, l’Agence COOP DEC Conseil propose des journées de confrontations d’idées entre praticiens et chercheurs ou experts de thématiques particulières de la coopération décentralisée.
Journées de réflexion proposées récemment
Associations de solidarité internationale (ASI/ONG) : quel appui pour quel intérêt ?
Cette journée s’adresse aux agents ou élus des collectivités engagées ou souhaitant s’engager en matière d’accompagnement des acteurs locaux de solidarité internationale. Elle proposera une présentation des différents dispositifs d’appui, et une réflexion collective sur les besoins et les mises en œuvre possibles dans ce domaine.
Associations de solidarité internationale (ASI/ONG) et collectivités territoriales : quels critères de demande de subvention ?
Cette formation s’adresse à des élus et agents des collectivités territoriales en charge du soutien aux associations de solidarité internationale, des échanges de jeunes. L’objectif est de pouvoir aller plus en profondeur sur un point abordé lors de la 1ère journée de réflexion : l’élaboration de critères de subvention pour les ASI.
Ouverture internationale et jeunesse
L’objet de cette journée sera d’échanger sur les enjeux de l’ouverture internationale des jeunes : quels besoins et quels objectifs ? Quel type d’ouverture est souhaitée et pourquoi ? Quels moyens d’évaluation se donner ?
La journée sera basée sur les échanges entre participants et les bonnes pratiques que l’Agence aura pu identifier.
La coopération décentralisée appuie-t-elle les processus de décentralisation ?
Par cette journée l’Agence COOP DEC Conseil souhaite s’inscrire dans l’effort de réflexion sur les objectifs et les modalités de la coopération décentralisée en proposant un échange entre analystes et acteurs. L’objectif est d’interroger l’impact réel des projets de coopération décentralisée sur l’avancée des processus de décentralisation.
« Appui à la décentralisation » et « action des collectivités françaises »
Une première partie visera à mettre en débat l’action des collectivités françaises dans le contexte des différentes formes d’appui à la décentralisation. Nous interrogerons notamment la circulation et l’imposition de modèles de développement et d’organisation des pouvoirs publics. Puis nous nous demanderons dans quelle mesure la réalité de l’intervention des collectivités françaises reflète effectivement le tournant affiché vers l’appui institutionnel aux collectivités du Sud.
De quelques projets, de leurs impacts et de leurs blocages
Une deuxième partie visera à passer au crible d’exemples concrets les discours convenus et ces réflexions générales :
• en étudiant l’impact de différentes interventions sur les institutions locales marocaines,
• puis en détaillant certains types de projets d’appui institutionnel (appui au budget, à la fiscalité, à la planification…) pour déceler les blocages inhérents à la dimension politique du fonctionnement des collectivités partenaires (du Nord comme du Sud).
Coopération décentralisée et développement durable : artifice de communication ou véritable renouvellement des pratiques ?
La coopération décentralisée et le développement durable apparaissent officiellement au début des années 1990. Deux dispositions d’esprits qui souhaitent revisiter les concepts de « développement »… mais qui sont parfois rattrapées par des pratiques habituelles.
• Doit-on insérer du développement durable dans la coopération décentralisée ?
• Doit-on insérer un volet « coopération décentralisée » dans l’agenda 21 local ?
• Pourquoi ces questions et ce positionnement ?
Les deux notions ne renvoient-elles pas les politiques publiques à deux changements importants visant à repositionner, dans l’espace et dans le temps, les engagements et les actions qui en découlent ?
L’objet de cette journée est de proposer un moment de mise en débat des principes souvent présentés sur cette thématique afin de mieux les appréhender et de préciser les mises en application qui peuvent en découler.
Collectivités locales et associations de solidarité internationale : relations condamnées à la simple subvention ou possibilité d'un réel partenariat pour une citoyenneté locale internationale ?
De nombreuses collectivités proposent ou souhaitent proposer un soutien financier aux acteurs de leur territoire. Elles peuvent parfois être considérées comme des bailleurs de fonds ordinaires.
Il est pourtant possible de remplir autrement son rôle d’animateur du territoire vis-à-vis des acteurs de la solidarité internationale.
Par ailleurs, le nombre d’associations 1901 « humanitaires » est estimé à 30 ou 40000 structures locales. Ce champ est un enjeu économique (cf. étude du Conseil régional de Rhône Alpes sur « l’impact économique de la solidarité internationale en Rhône Alpes ») et social.
Cette journée permettra :
• de cerner les enjeux d’un appui financier, les contraintes, et les outils permettant d’en faire un moyen de dialogue avec les porteurs de projets ;
• d’étudier différentes possibilités pour développer un accompagnement plus approfondi des acteurs.
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